On ne compte plus les médicaments retirés du marché parce qu’inefficaces et dangereux. Hier, la Commission européenne a enfin demandé le retrait dans l’Union européenne de tous les médicaments contenant du dextropropoxyphène, confirmant ainsi l’avis défavorable de l’Agence européenne des médicaments. Depuis 1982, de graves intoxications dues au dextropropoxyphène étaient déjà signalées. En 2003 le dextropropoxyphène était retiré du marché suisse puis en 2005 du marché britannique et suédois. En France alors que deux études ont été menées en 2005 et 2006 leurs résultats n’ont pourtant pas été jugés concluants par l’Afssaps qui a considéré que des mesures de restriction ou de remise en cause de ce médicament ne se justifiaient pas. 7 morts plus tard en France et au moins 2000 aux USA la Commission européenne se décide enfin à agir ! Et quand je pense aux obligations auxquelles nous sommes tenus lorsque nous parlons magnétothérapie, je me dis qu’il y a vraiment 2 poids 2 mesures ! car jusqu’à preuve du contraire, si pour certains les aimants ne font pas toujours tout le bien escompté, ils ne font jamais de mal !
Le matraquage publicitaire que nous subissons pour nous convaincre que seuls les produits laitiers sauveront nos vieux os est aussi mensonger que stupide. En effet, non seulement les produits laitiers ne sont pas la seule source de calcium de notre alimentation mais ils sont parfaitement indigestes et source d’importantes allergies. Là encore, les lobbies sont bien plus puissants que la santé publique. Nombreux sont ceux qui voient leur eczéma, asthme, troubles digestifs disparaitre. Et que dire des articulations rouges, gonflées et douloureuses résultat de l’accumulation d’acide urique que l’on doit entre autres aux fromages fermentés ! Alors un peu de fromage pourquoi pas si c’est une consommation plaisir très très modérée mais certainement pas pour fortifier nos os.
Lundi 28 juin 2010, le magazine « Pièces à conviction » sur France 3 présentait son enquête sur le contenu de nos assiettes et les journalistes découvraient, presque candidement, que notre alimentation était aussi polluée que les côtes bretonnes après le naufrage de l’Erika. PCB, antibiotiques, pesticides font partie intégrante de la chaine alimentaire avec la bénédiction des autorités sanitaires. Or déjà en avril 2004 paraissait l’excellent « Santé, mensonges et propagandes » de Thierry Souccar journaliste et écrivain scientifique, chargé des questions de nutrition pour Sciences et Avenir et membre de l’American College of Nutrition et d’Isabelle Robard, avocate, chargée de cours en faculté de droit, est spécialisée en droit de la santé, docteur en droit. Puis en 2008 Gérard Pouradier et Fabien Perucca publiaient » Des poubelles dans nos assiettes », le résultat de 3 ans d’enquêtes pour révéler les pratiques de l’agroalimentaire, relayées par les instances gouvernementales. On aurait aimer que les journalistes poussent plus loin leurs investigations notamment sur les enjeux financiers de la filière et de ses acteurs. Il nous reste donc à nous consommateurs le devoir d’être vigilant et de lire très attentivement les étiquettes pour choisir d’acheter ou non ces produits.
Et si la magnétothérapie était en train de gagner ses lettres de noblesse ?
En effet, vous êtes plus de 250 000 à vous faire les ambassadeurs de cette méthode si naturelle et si peu onéreuse qu’on se demande pourquoi elle n’est pas encore plus répandue.
Vos témoignages spontanés, plus enthousiastes les uns que les autres nous démontrent sans ambiguïté que les aimants n’ont pas encore révélé tous leurs pouvoirs.
Tellement efficaces contre les douleurs, quelle que soit la pathologie à l’origine de ces douleurs, que vous êtes aussi très nombreux, à vous émerveiller de ne plus avoir à recourir aux antalgiques et autres anti-inflammatoires rejoignant en cela le constat du docteur Albert Tanios (hôpital St Anne à Paris) qui n’hésite pas à affirmer que pour lui « les aimants sont, sans doute, les meilleurs antalgiques du monde ». La magnétothérapie avance, l’univers Auris s’agrandit et répond à vos exigences.
Les aimants ont-ils un seul effet placebo ? Cette question récurrente m’inspire au moins 3 réflexions
1) Dès qu’il y a pensée, il y a effet placebo et la pensée suggestive existe pour toutes les thérapies, traitements médicamenteux conventionnels ou non, la magnétothérapie n’échappe donc pas à la pensée suggestive.
2) L’effet placebo n’est pas à négliger puisque efficace dans environ 30 % des cas, ce pourcentage pouvant même, dans certains cas, grimper à 70 %. De nombreuses études menées depuis une cinquantaine d’années sur l’effet placebo ont mis en évidence les impacts somatiques de ce procédé et sa remarquable efficacité dans le traitement de la dépression, mais aussi des affections cardiaques, urinaires ou respiratoires. Tout permet de penser qu’il existe un substrat biochimique à l’effet placebo et que l’organisme répond autant au contenu symbolique d’un traitement qu’à sa composition chimique. Des recherches qui éclairent le rôle de l’esprit dans les processus de guérison. Et comme l’écrivait déjà, il y a 5 siècles l’alchimiste et médecin suisse Paracelse (1493–1541) « Vous devez savoir que la volonté est un puissant adjuvant de la médecine ».
3) Le placebo ne peut à lui seul expliquer les étonnants résultats des aimants sur la douleur, le sommeil, la relaxation, la circulation, etc. Preuve irréfutable, s’il en était besoin, que les aimants ne relèvent pas du seul effet placebo est la réaction de nos amies les bêtes. Un chien, un chat, un cheval, un âne ou une abeille ne sait pas ce qu’est un aimant, il en ressent juste les bienfaits : il se sent mieux, ne souffre plus, retrouve l’appétit, le goût du jeu, se remet à uriner normalement, les abeilles ne périssent plus « sans raison ». Placebo ou pas, une seule évidence : les aimants ça marche.
Les abeilles sont les sentinelles de la qualité environnementale et comme chacun le sait, leur taux de mortalité est préoccupant. Nombreux sont les apiculteurs qui assistent, impuissants, à la perte de leurs colonies. « Depuis plusieurs années, les ruches d’un apiculteur, Monsieur Edouard Strezpek, périclitaient comme beaucoup d’autres. Utilisateur lui-même d’aimants thérapeutiques, il a eu l’idée de créer dans ses ruches un champ magnétique statique en plaçant de part et d’autre des aimants en position d’attirance. L’expérimentation s’est faite sur 50 ruches pendant 3 ans. Les résultats sont incroyables, les pertes sont devenues rarissimes, voire nulles et la production de miel par ruche a plus que doublée. Fait autrement intéressant, depuis, il n’a plus besoin de nourrir ses colonies, elles sont largement assez lourdes à l’automne, et il les retrouve très populeuses en fin d’hiver. » Extrait de l’article de Monsieur Jacques Kemp président du SIARP paru dans la revue « Abeilles et Fleurs » de mars 2010. Cet apiculteur venait de démontrer l’importance d’un champ magnétique stable, homogène et constant, prépondérant sur le champ magnétique terrestre, aucune vie n’étant possible sans champ magnétique. Les test réalisés démontrent que les meilleurs résultats s’obtiennent avec un aimant circulaire mieux adapté à la section de la ruche.
Pour les meilleurs résultats, il est important d’appliquer les 2 polarités en même temps car aucune des deux n’est parée de vertus particulières ou différentes. Non, il n’existe pas une énergie nord « dispersante » et une énergie sud « concentrante » quoiqu’en disent certains « thérapeutes » qui ne semblent pas très bien connaître la magnétothérapie. Pourquoi cette grossière méprise ? Elle repose sur 3 confusions :
1) La première est celle engendrée par l’image mentale de lignes de champ sortant d’un pôle et rentrant dans l’autre
2) la deuxième source d’erreur vient de la banalisation de l’acupuncture trop souvent pratiquée par des béotiens, cette médecine très subtile et puissante fait appel à des points très distincts de tonification et de dispersion situés sur les méridiens.
3) Enfin, la troisième raison c’est l’effet perroquet, si c’est écrit ou si on le dit, c’est donc vrai et on reproduit la même erreur sans se poser de question.
Et s’il est important d’appliquer les aimants par paire(s), il est tout aussi important de choisir le bon aimant pour le bon problème. Plus la zone à traiter est étendue (ex dos ou épaule) plus le diamètre de l’aimant sera large, il faut adapter le diamètre de l’aimant au problème à traiter.
Les nécessités des économies de santé reviennent avec la régularité d’un métronome, chaque année le trou de la SS est plus abyssal, pourtant la chasse au gaspi ne me semble pas si difficile. Ainsi l’autre jour pour un simple examen ophtalmologique, il a été prescrit à mon mari 1 goutte dans chaque oeil toutes les 10 minutes pendant 1/2 heure soit 6 gouttes au total sur un flacon qui en contenait des centaines voire des milliers. Et de me demander combien de pupilles pouvaient être dilatées avec un seul flacon ? Car bien entendu, chaque fois que ce banal examen est prescrit, le collyre en question est lui intégralement remboursé. Et ce n’est qu’un exemple parmi combien d’autres ?! Ce gaspillage pose la question du conditionnement des médicaments et la réponse officielle à savoir que le conditionnement est fixé en accord avec les autorités de santé dans le cadre de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) et qu’il est une garantie sanitaire, ne peut me satisfaire.
A l’automne 2008, l’Académie nationale de pharmacie française rendait un rapport pour le moins inquiétant sur l’état de nos rivières : « La présence de traces de substances médicamenteuses ou de leurs dérivés a été largement établie à l’échelle mondiale, en particulier dans les eaux superficielles et souterraines, dans les eaux résiduaires, dans les boues des stations d’épuration utilisées en épandage agricole et dans les sols ». Les grandes sources de pollution sont au nombre de 3 :
1) Les élevages industriels d’animaux et des piscicultures, gros consommateurs d’antibiotiques et d’hormones de croissance
2) Les rejets des industrie chimiques et pharmaceutiques
3) Les hôpitaux qui utilisent en grande quantité non seulement des médicaments, mais aussi des molécules de diagnostic et des réactifs de laboratoire et sont donc les principaux responsables de la dissémination de produits anticancéreux et radiopharmaceutiques, qui se retrouvent, avec les excréments des malades, dans leurs effluents.
Une étude, conduite par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), a montré que des molécules anticancéreuses très actives, présentant « un danger potentiel pour la santé humaine et l’environnement », sont présentes « à des quantités non négligeables » dans les effluents hospitaliers, mais aussi en aval de la station d’épuration qui recueille ceux-ci.
Cet état alarmant de nos rivière (dé)montre une nouvelle fois que santé publique et environnement sont intimement liés. Alors consommons et soignons-nous intelligemment car y a quand même une grande incohérence entre ingurgiter de la chimie au moindre bobo et militer pour le respect de l’environnement ! Et quoi de plus naturel et écolo que les aimants ? Utiliser la magnétothérapie est un acte respectueux de l’Environnement.
Message d’information
L’Afssaps est chargée d’évaluer les bénéfices et les risques liés à l’utilisation des produits de santé.
La très sérieuse Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, plus connue sous le nom d’ Afssaps est chargée d’évaluer les bénéfices et les risques liés à l’utilisation des produits de santé, ce qui vous en conviendrait devrait nous rassurer. Or cette même agence qui interdit aux médecines complémentaires d’utiliser une terminologie médicale telles que arthrose, arthrite, tendinite, entorse, lombalgie, cervicalgie, sous prétexte qu’elles n’apporteraient pas la preuve scientifique de leur efficacité dans ces pathologies n’a vu aucun inconvénient à mettre sur le marché le VIOXX , anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) préscrits pour soulager les patients atteints de maladies rhumatismales et retiré du marché le 30 septembre 2004 car soupçonné d’être à l’origine de 27785 décès ! Chaque année, des dizaines de médicaments sont ainsi retirés du marché pour leur dangerosité alors qu’ils ont passé toutes les étapes des évaluations sanitaires.